Pour un engagement en faveur de la protection du climat
Préambule :
Le Protocole de Kyoto contraint les Etats signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, responsables des changements climatiques. Ainsi, pour la période 2008-2012, la Suisse doit réduire ses émissions de 8% par rapport à 1990. L'utilisation plus efficace de l'énergie et le recours accru aux énergies renouvelables sont particulièrement importants pour la réalisation de cet objectif, puisque c'est avant tout la consommation d'énergies fossiles qui provoque des émissions de gaz à effet de serre.
Le Protocole de Kyoto exige également que les Etats signataires rendent compte du stockage et des émissions de CO2 dus aux reboisements et aux défrichements. Les divers pays peuvent aussi, pour atteindre leur objectif de réduction, recourir à d'autres activités agricoles ou forestières permettant de capter le carbone présent dans l'air.
Lorsqu'on les ménage en les exploitant de manière durable, les forêts et la couche d'humus du sol peuvent absorber des quantités importantes de CO2. Ces puits de carbone ont toutefois une durée de vie restreinte: l'absorption du CO2 se limite à la période de croissance des arbres; elle peut faire place à des émissions lorsque la biomasse meurt, qu'elle est ravagée par le feu ou détruite par la tempête.
Dans le cadre du traité de Kyoto, pouvons-nous assumer notre responsabilité en faveur de la protection du climat ?
Demain, il sera capital pour les entreprises et collectivités publiques de réduire leurs émissions, pour ce faire, il existe différentes façons de s'engager pour une politique énergétique, à atteindre ses propres objectifs et de contribuer à un meilleur climat.Le processus ici proposé comporte 3 étapes :
Etape 1 :La première étape, consiste d'abord d'identifier et quantifier les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre. Les émissions directes résultent principalement de la consommation de carburants et de combustibles fossiles par secteurs d'activités. En règle générale, les émissions indirectes sont générées par la consommation pour couvrir les propres besoins (courant électrique, papier, matériaux de construction) ou par la mobilité des collaborateurs, voyages commerciaux, véhicules de société, transports publics ou privés.
Cette phase d'exploration conduit à quantifier la quantité émise en équivalent CO2, la réduction ou à la compensation des émissions de gaz à effet de serre. Pour une communication et l'image même de la Municipalité, il est possible d'obtenir, après identification des gaz à effet de serre interdits par les le protocole de Kyoto, un Carbon Footprint (Emprunte Carbone).
Etape 2 : Réduction par des mesures internes à la Commune, la deuxième étape a pour but de confirmer la première étape, ce qui permet de devenir une Commune propre grâce à l'obtention de l'attestation Carbon Footprint.Aussitôt que le contenu du rapport de Carbon Footprint est connu, il est très simple de connaitre toutes les mesures nécessaires à prendre pour réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures concernent par exemple l'amélioration de l'efficacité énergétique des consommables de la commune ou par le remplacement des carburants fossiles par des énergies renouvelables.Exemple possible:- Remplacement des combustibles fossiles par des énergies neutres en CO2 (bois, biogaz, etc.)
- Production de chaleur issue de sources renouvelables etc.
Conclusion:
Je suis convaincu que notre Commune doit s'engager en faveur de la protection du climat, et pour ce faire, je souhaite que l'UP se joigne à ce projet qui reste à devenir. ici je vous ai présenté un exemple très efficace d'engagement. Il existe le traités des syndics et plein d'autre programme. Je trouve dommage que notre Municipalité n'ait pas encore proposé de tel projet......Votre collègue Vincenzo





